Un meilleur accès aux soins pour tous : 5 projets soutenus par la Région !
Publié le 14 novembre 2025
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Temps de lecture : 2 min
Face aux défis sanitaires actuels, la Région se mobilise pour permettre à chaque Normand d'accéder à une médecine de qualité et de proximité.
Bien que la santé relève principalement de l'État, la Région Normandie a décidé de prendre les devants. Grâce à ses compétences en matière d'aménagement du territoire, de développement économique et de formations sanitaires et sociales, elle développe une approche globale et partenariale en soutenant des projets innovants sur tout le territoire.
L'objectif est que chaque Normand, où qu’il vive, puisse accéder à des soins de qualité. Un enjeu majeur quand on sait que, comme toutes les études et sondages le démontrent, la santé (la leur et celle de leurs proches) est l'un des sujets qui préoccupent le plus les Français.
Découvrez 5 initiatives qui permettent d’améliorer concrètement la prise en charge médicale des Normands.
Le Médi-Caux bus du pays de Caux
Depuis avril 2025, le Médi-Caux bus sillonne les routes du pays de Caux avec six points de consultations hebdomadaires (Allouville-Bellefosse, Cany-Barville, Terres-de-Caux, Yport, Saint-Martin de l'If et Yvetot).
Créé à l’initiative de la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) avec le soutien de la Région Normandie, ce service de médecine itinérant s'adresse en priorité aux personnes qui n'ont pas ou plus de médecin traitant. C'est la cible principale, de même que les plus de 70 ans et les personnes atteintes d’affections longue durée. "L'absence de médecin est une grande cause de stress pour les gens, observe Pauline Desnous, directrice administrative du projet, surtout pour ceux qui souffrent d’une maladie chronique nécessitant un renouvellement d’ordonnance régulier, ou pour les familles qui viennent d’emménager avec de jeunes enfants."
Ne pas déshabiller Paul...
Chaque commune a son jour fixe. Les consultations ne se déroulent pas dans le bus mais dans des locaux mis à disposition par les municipalités.
Les médecins qui assurent les consultations sont tous retraités. Au vu de la pénurie de médecins dans le secteur, il n’était en effet pas question de "déshabiller Paul pour rhabiller Jacques". En tant que chef d'orchestre, Pauline Desnous essaie d'anticiper les recrutements. "Lorsque j’apprends qu’un médecin va bientôt prendre sa retraite, je le contacte pour lui présenter le Médi-Caux bus et voir s’il est prêt à nous rejoindre. Il y a aussi des médecins qui nous contactent d’eux-mêmes car ils sont conscients des besoins du territoire. Je ne connais pas beaucoup de professions où les gens acceptent de reprendre du service une fois en retraite !"
Chaque médecin est libre d'exercer en fonction du temps qu’il veut y consacrer. Cela peut être deux jours par semaine, par quinzaine, par mois, il n’y a pas de règle. "Cela implique d'avoir une bonne organisation et de jongler avec les plannings. Nous avons aujourd’hui sept médecins, il en faudrait dix pour être plus confortables et compenser les périodes de congés, notamment l’été." Pour augmenter ce "cheptel", l'une des pistes envisagées est de recruter des médecins juniors, médecins stagiaires ou étudiants. "Cela leur permettrait de découvrir ce nouveau mode d’exercice et leur donnerait peut-être envie de s’installer dans le secteur."
Binôme médecin-assistante
Les médecins sont systématiquement accompagnés d’une assistante médicale qui prend en charge toute la partie administrative, le suivi des dossiers, la réception des résultats d’examens. Elle fait le lien, notamment quand le patient ne voit pas le même médecin d'une consultation à l'autre, ce qui arrive fréquemment lorsque les médecins ne font que quelques jours par mois. "Le rôle de l’assistante est vraiment essentiel. Notre mode de fonctionnement nécessite de beaucoup communiquer. Au départ, les médecins étaient assez sceptiques, pour ne pas dire réfractaires. Mais ils ont vite été conquis."
Impliquée dans le projet dès le départ puisqu'elle a été embauchée comme assistante une semaine avant le démarrage, Audrey Joly, infirmière diplômée d'Etat, est elle aussi conquise : "Le binôme médecin-infirmière se complète super bien. Ils ont une vision un peu différente des choses, cela permet d’échanger et parfois d’envisager les choses sous un autre angle, voire d’aboutir à un autre diagnostic. C’est intéressant, cela permet d’initier de nouvelles pratiques médicales. Ce fonctionnement est d’autant plus positif qu'il libère du temps pour les patients."
Des patients qui ont dès le départ plébiscité ce nouveau service : "C’est un vrai soulagement", dit une dame à la sortie de sa consultation. "C’est très pratique et bien organisé pour la prise de rendez-vous, avec en plus un accueil très professionnel", se félicite une autre. "On ne s'attendait pas à ce que cela marche aussi bien et aussi vite, confirme Pauline Desnous. Nous avons effectué 3 700 consultations dans les six premiers mois et cela ne désemplit pas." Pour prendre en charge les personnes qui ne peuvent se déplacer, des téléconsultations assistées sont désormais proposées, en lien avec des infirmières libérales qui assurent la présence sur place avec les patients. Par ailleurs, de nouveaux créneaux ont été ouverts avec des spécialistes, dont une gériatre.
A noter que d'autres médico-bus fonctionnent déjà sur le territoire : dans l'est de l'Orne, dans l'agglomération Evreux Portes de Normandie, dans la communauté de communes du Vexin normand, dans l'intercom de la Vire au Noireau, dans le Cotentin (mise en service en décembre 2025).
La Cellule de coordination des soins non programmés
Créée en 2020, la Cellule de coordination des soins non programmés (CCSNP) permet de proposer des solutions aux personnes qui appellent le 15 faute d'alternative, pour un problème de santé devant être examiné rapidement, sans pour autant relever des urgences. D'abord opérationnelle dans le département de la Manche, elle a peu à peu étendu son rayon d'action à l'Orne puis au Calvados et pour partie dans l'Eure.
Concrètement, vous avez besoin de consulter un médecin et votre médecin traitant n'est pas disponible, vous composez le 15 et vous êtes mis en relation en quelques secondes avec un assistant de régulation médicale.
Une fois que vous avez exposé vos symptômes, soit celui-ci vous envoie une ambulance, soit il transmet l'appel à un médecin régulateur. Formé pour cela, le médecin prend le relais pour établir un diagnostic plus précis. "Dans 50 à 60% des cas, les gens ont besoin d'être rassurés et l'appel se termine par un conseil du médecin", souligne Antoine Leveneur, initiateur et président de la CCSNP. Si au contraire votre état nécessite une consultation, le médecin régulateur transfère votre dossier à la CCSNP qui vous géolocalise et s'occupe de vous trouver un rendez-vous dans les 24 à 48 heures. "Nous travaillons avec des médecins généralistes volontaires qui acceptent de recevoir des patients en soins non programmés. Dans la Manche par exemple, nous avons réussi à ce que 90% des médecins collaborent avec nous." Résultat, là où fonctionne la CCSNP, le nombre de passages aux urgences a diminué de 12 à 15%.
Les pôles et centres de santé de l'agglo de Lisieux
Devant la pénurie de médecins qui menaçait, la Communauté d'agglomération de Lisieux Normandie a très vite décidé d'agir. "En partenariat avec la Région Normandie et l'Agence régionale de santé (ARS), nous avons beaucoup travaillé sur l'attractivité du territoire, notamment via un contrat local de santé qui nous a permis de mettre en œuvre des solutions pour enrichir et diversifier notre offre de soins", souligne Véronique Deveaux, directrice de la cohésion sociale de la Communauté d'agglomération.
Résultat, l'Agglomération Lisieux Normandie pilote aujourd'hui un réseau de dix pôles ou centres de santé répartis sur le territoire, à Orbec, Livarot, Lisieux Centre-ville et Hauteville, Mézidon, Saint-Pierre-en-Auge, Cambremer, Crèvecœur-en-Auge, Méry Bissières en Auge et Valorbiquet.
Ils permettent à quelque 130 professionnels de toutes spécialités (médecins généralistes, sages femmes, kinés, orthophonistes, infirmiers, psychologues, podologues…) d'exercer de manière collégiale et coordonnée. "Ce type de structure est très apprécié des patients mais aussi des médecins, notamment les jeunes qui n'ont plus envie de travailler en solo", note Cécile Perrot, coordinatrice des centres de santé pour la Communauté d'agglomération, qui a fait le choix de salarier une partie des équipes : quatre secrétaires médicales, une infirmière en télémédecine et six médecins. "Cela a été une façon efficace d'attirer de nouveaux médecins. Ceux-ci sont soit en fin de carrière et ils ont envie de lever le pied tout en gardant une activité, soit en début de carrière et ils ne sentent pas, au moins pour l'instant, de travailler en libéral. L'avantage pour eux est qu'ils ne s'occupent pas de l'administratif, ils ne font que de la médecine et de la prévention. Nous avons régulièrement des appels de médecins qui cherchent un poste en salariat."
Télémédecine assistée et augmentée
Le résultat, c'est qu'une grande partie des pôles et centres de santé sont complets avec plus un seul cabinet disponible. Petit bémol à Livarot et Lisieux-Hauteville où après le départ de deux médecins libéraux, l'équipe est en sous-effectif. Pour assurer la transition avant l'arrivée de futures recrues, l'agglomération a recours à de la télémédecine assistée et augmentée.
Depuis l'été 2024, trois pôles de santé (Orbec, Livarot et Lisieux-Hauteville) sont ainsi dotés d'outils de télémédecine connectés, chariot ou valisette. Les patients sont accueillis par une infirmière salariée qui effectue les gestes médicaux pour le médecin en téléconsultation et lui transmet les infos en temps réel. Grâce à la valisette, version mobile du chariot, l'infirmière se rend au domicile des patients les plus dépendants.
"L'enjeu est de proposer une offre alternative afin d'améliorer la prise en charge des patients sur les territoires moins bien pourvus, indique Véronique Deveaux. Une récente enquête de satisfaction a montré que ce dispositif atteint parfaitement ses objectifs."
Med'Instal Normandie
Créé en 2020 à l'initiative de la Région, le portail web Med’instal Normandie est destiné aux professionnels et futurs professionnels de santé. Sa mission est de faciliter leur arrivée sur le territoire normand dans le cadre d'une installation et d'un stage.
Ses principales fonctionnalités :
- une cartographie interactive des établissements de santé
- des fiches de présentation des différentes structures et territoires
- des mises en relation concernant les offres d’emplois et de stages
- des informations sur les aides à l’installation, le logement...
L'accueil de nouveaux spécialistes pour Flers Agglo
Subissant elle aussi de plein fouet la pénurie de professionnels de santé, l'agglomération de Flers (42 communes, 55 000 habitants) est mobilisée depuis 2017 pour améliorer la prévention et l’offre médicales sur son territoire. Elle a décidé en 2025 d'encourager l'installation de dentistes, en appui de l'aide déjà apportée par la Région Normandie pour l'acquisition de fauteuils dentaires favorisant l'accueil d'étudiants en odontologie en stage de fin de formation auprès de professionnels normands. "On s'est rendu compte que dans certains cas, ce dispositif ne permettait pas de couvrir tous les besoins, notamment pour l'achat d'appareils de radiographie panoramique. On a donc décidé de compléter l'aide de la Région lorsque cela peut s'avérer déterminant pour qu'un projet voit le jour", explique Yves Goasdoué, maire de Flers et président de Flers Agglo.
Une première opération conjointe Région Normandie-Flers Agglo a été soutenue en 2025 : l'installation d'un fauteuil dentaire supplémentaire dans le cabinet de Laëtitia Ginisty, chirurgienne-dentiste à La Ferté Macé. Enseignante à la faculté dentaire de Caen, celle-ci pourra réaliser son souhait d'accueillir des dentistes stagiaires en dernière année d'études, avec l'espoir d'en retenir certains sur le territoire une fois diplômés !
Autre spécialité en pénurie sévère, à Flers comme ailleurs : l'ophtalmologie. "Avec le départ en retraite de la dernière ophtalmologiste libérale du territoire, notre problématique était : comment faire en sorte que nos habitants puissent changer de lunettes sans attendre des mois et faire des kilomètres ?", note Yves Goasdoué. Une opportunité s'est alors présentée avec un orthoptiste prêt à s'installer à Saint-Georges des Groseillers, aux portes de Flers. "Il avait une condition, il ne voulait pas faire l'investissement de base pour équiper le cabinet, qui demande le même appareillage qu'un cabinet d'ophtalmo."
Flers Agglo a décidé de s'engager en finançant l'équipement complet d'un cabinet d'orthoptiste (montant de l'investissement : 84 000 € dont 41 450 € financés par la Région Normandie via le dispositif Initiatives territoriales), aménagé au sein de la maison médicale et dont elle reste propriétaire. "Aujourd'hui, tout le monde est content et le cabinet ne désemplit pas !"
Le Plan régional d'investissement dans les établissements de santé
Issu du Ségur de la santé, ce programme d'investissement massif vise à améliorer significativement l'accès aux soins sur tout le territoire. L'engagement de la Région est unique en France. Il permet de franchir un grand pas pour moderniser les hôpitaux, dans les grandes comme dans les plus petites villes.
Au total, 200 millions d’€ sont mobilisés par la Région Normandie et 255 millions d’€ par l’Etat d'ici 2030. Si l'on y ajoute les financements complémentaires émanant des collectivités et d'autres partenaires, ce plan va générer près d'un milliard d'€ de travaux partout en Normandie. En mars 2021, une cinquantaine de projets structurants ont été retenus par la Région, allant du réaménagement de plateaux techniques à la reconstruction complète d'hôpitaux.
Après le Centre hospitalier Jacques Monod à Flers et l'unité de soins intensifs en cardiologie (USIC) du Centre hospitalier public du Cotentin, le Centre hospitalier de la Risle à Pont-Audemer est l'une des premières opérations à voir le jour. Démarré en septembre 2025, le chantier consiste à construire un nouvel hôpital pour regrouper tous les services de médecine et de soins de suite, mais également le plateau technique d’imagerie et les urgences. A la grande satisfaction d'Alexis Darmois, maire de Pont-Audemer : "Ce nouvel hôpital va jouer un rôle crucial en termes de médecine de proximité. Un de ses atouts est d'être accolé au pôle de santé ouvert en 2022, ce qui permet de créer du lien entre la médecine de ville et la médecine hospitalière, deux mondes qui se sont parfois tourné le dos mais dont la complémentarité est essentielle. Pour nous, c'est une vraie opportunité de bâtir un projet de santé global à la hauteur des préoccupations exprimées par les habitants. Sans ce soutien providentiel de l'Etat et à plus forte raison de la Région qui a fait le choix de s'investir au-delà de ses compétences, nous n'y serions jamais arrivés !"
Autre exemple de projet financé par le Plan régional d'investissement, la Maison des Femmes d'Elbeuf-Louviers-Val-de-Reuil. Première du genre à voir le jour en Normandie, elle offre aux victimes en situation de vulnérabilité ou de précarité, un lieu unique d'accompagnement et d'aide à la fois psychologique, médical, social et juridique. Hébergée depuis mars 2022 dans une annexe de l'hôpital de Saint-Aubin-lès-Elbeuf, elle s'installera fin 2026 dans un bâtiment construit spécialement, dont la première pierre a été posée le 17 novembre 2025.
Retrouvez + d'infos sur le Plan régional d'investissement ainsi que la carte et le descriptif des projets financés
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