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Visites de l'Abbaye aux Dames

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Du 1er janvier au 31 décembre calendar-red
Caen, 14 Masquer la carte Afficher la carte location-red

Saviez-vous que Mathilde avait eu dix enfants ? Saviez-vous que Charlotte Corday était pensionnaire en ces lieux ? Saviez-vous que l’abbaye possédait une crypte de l’an mil ? Découvrez 950 ans d’histoire et d’architecture avec les guides de l’abbaye ! 

Visites libres gratuites

L'Abbaye aux Dames fut fondée vers 1059-1060 par Guillaume le Conquérant et son épouse Mathilde de Flandre. L'ancienne Abbaye bénédictine de la Trinité de Caen se dresse au sommet de la colline dominant à Caen le confluent de l'Orne et de l'Odon.

L'abbaye est ouverte de 8h30 à 12h30 et 13h30 à 18h du lundi au vendredi et de 14h à 18h le week-end.

Site fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

Visites guidées

Couvent, abbatiale et crypte, tous les jours à 14h30 et 16h (durée 1h, plein tarif 4€, tarif réduit 2€, gratuit pour les moins de 18 ans) : départ depuis le hall d’accueil visiteurs, situé dans la cour d’honneur de l’abbaye. Sans réservation.

Visite supplémentaire à 10h du vendredi 1er juillet au mercredi 31 août (sauf weekend et jours fériés).

Les visites libres et guidées sont annulées

  • Mercredi 14 décembre 2022
  • Samedi 17 et dimanche 18 décembre 2022
  • Vendredi 23, samedi 24 et dimanche 25 décembre 2022
  • Samedi 7 et dimanche 8 janvier 2023
  • Jeudi 12 et vendredi 13 janvier 2023

Réserver

Visites de groupes

Sur réservation uniquement au 02 31 06 98 45 / abbayeauxdames@normandie.fr

Visite virtuelle

Découvrez les lieux, depuis votre ordinateur ou votre mobile !

Rencontre autour du tableau Le déjeuner du casseur de pierres

Salle Robert Le Magnifique, Jeudi 23 mars, 15h. [Reporté]
Commentaires Pierre Coftier
Entrée libre

Le tableau décore une salle du Conseil régional de Normandie. Peinte en 1885, la toile de grand format abonde de détails très réalistes. C’est une oeuvre majeure de Guillaume Fouace, peintre du Cotentin, source de sa meilleure inspiration.

Hommes, femmes, enfants, ils travaillent en carrière ou sur le bord des routes. Ils sont partout, ouvriers parmi les plus humbles.

Guillaume Fouace n’est pas le premier ni le dernier à se confronter à un sujet longtemps méprisé. Le plus prestigieux est Gustave Courbet qui, en 1849, portait un regard différent sur le même métier.

Artistes, écrivains, photographes ont sorti le casseur de pierres de l’inviibilité. L’image peut tourner à la caricature quand il s’agit du cantonnier. Le pittoresque domine. Derrière l’anecdote pointe parfois la compassion.

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