Team Normandie : Jérémie Mion
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Mis à jour le 19 novembre 2025
Voile olympique
Né le : 05/07/1989
Club : Société des régates du Havre (76)
Membre de l'Armée de champions
Objectif sportif :
Titre olympique en 49er aux JO de Los Angeles 2028
Palmarès
- 6e JO Paris (2024)
- 3e championnat d'Europe 470 (2024)
- 1er test Event des JO de Paris (2023)
- 3e championnat du Monde 470 mixte (2022)
- 3 fois champion d'Europe 470 (2013, 2016, 2021)
- 3e Transat Jacques Vabre Class 40 (2021)
- Champion du monde 470 (2018)
Maître du vent
Jérémie Mion a découvert la voile sur le lac de Cergy, à 11 ans ! Mais c’est au Havre qu’il prend le large et se découvre l’envie de tout donner dans ce sport. En 2007, il ouvre les portes du Pôle France de Brest et se lance à 100% dans la voile olympique. Quatre années plus tard, il entre en Equipe de France de 470 avec son équipier. Et ils brillent : deux titres Européens chez les juniors puis deux titres de champions du monde.
Remplaçant en 2012 aux JO de Londres, il joue la médaille à Rio en 2016 mais il doit se contenter de la 7e place. A Tokyo, il est sur l’eau avec Kévin Peponnet, son équipier avec qui il partage le titre de champion du monde en 2018, mais ils ne terminent qu’en 11e position. A Paris, où il est associé à Camille Lecointre dans une épreuve de 470 devenue mixte, il fait mieux (6e). Mais Jérémie est insatiable et il multiplie les expériences nautiques de haut niveau.
"Nous avons tout à apprendre et humainement ça va être une aventure géniale."
Après un détour plus que réussi par la course au large (3e de la Transat Jacques Vabre en Class 40) en 2021, le navigateur a repris la course à la qualification olympique. Sur un nouveau support (le 49er, dériveur plus long que le 470) et avec un nouvel équipier, Jean-Baptiste Bernaz, qui a 5 participations aux JO dans son sillage (en lazer). « On s’entraine sur le plan d’eau de Marseille avec les meilleurs du monde », un autre duo de Français avec qui les collaborations sont fructueuses. Mais il n’y aura qu’un 49er pour représenter l’hexagone à Los Angeles. « La maîtrise de ce support est un gros défi technique mais on progresse à chaque nouvelle compétition. »