Saint-Lô

En 1994, dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire du Débarquement allié en Normandie, l’Inventaire a réalisé une étude et une publication sur l’urbanisme et l’architecture de la Reconstruction à Saint-Lô, entre 1945 et 1960.

La Reconstruction à Saint-Lô

En 1944, Saint-Lô n’est plus que ruines. Quinze ans après, la ville qu’on pensait abandonner est devenue un des plus forts symboles de la Reconstruction.
Sous la conduite des architectes en chef André Hilt puis Marcel Mersier, Saint-Lô a retrouvé son statut de préfecture. Dotée d’édifices publics construits par des architectes maîtres d’œuvre de premier plan (place Charles-de-Gaulle, hôpital-mémorial), la ville a su également répondre au défi du logement par des programmes variés et bien insérés dans leur environnement.
Pour rationaliser les travaux et contrôler l'harmonie esthétique, la ville est divisée en secteurs dits îlots, confiés chacun à un architecte chef de groupe qui a, selon les circonstances, plus ou moins imposé sa personnalité.

Préfecture, hôtel de ville, théâtre, établissements scolaires, îlots urbains, églises sont tour à tour étudiés, documentés et photographiés. Des documents d’archives et des photographies anciennes illustrent les différentes étapes de leur construction.

Les photographies de Pascal Corbierre ont été réalisées pour la publication Saint-Lô, la reconstruction : urbanisme et architecture, 1945 - 1960 / réd. Gilles Plum,1994.
 

La Reconstruction à Saint-Lô : la Préfecture.
Saint-Lô : l'hôpital Mémorial France-Etats-Unis.
Saint-Lô, théâtre Roger Ferdinand, la salle du théâtre (architecte : Marcel Mersier).
Saint-Lô, jardin de Jacques Traverse sur les remparts, rue Porte-Dollée.
Modifié le 22/09/2016