L’apprentissage, parlons-en avec les premiers concernés !

Jarrod

Jarrod

CAP Boulangerie

« J’ai toujours eu la passion du pain et elle ne m’a jamais lâché ! Après la 3e, tout le monde m’a encouragé et aujourd’hui je me sens très bien dans ce que je fais. L’apprentissage, c’est une autre manière d’apprendre, plus pratique et plus concrète. Cela change du collège. C’est parfait pour ceux qui comme moi n’aimaient pas rester assis en cours. Et au niveau professionnel, entre la boulangerie, la pâtisserie et la chocolaterie, notre filière ouvre de nombreuses possibilités. »

Victor

Victor

CAP Pâtisserie

« A la base, j’étais tenté par le transport routier. Puis dans le cadre de ma 3e DP3, j’ai pu faire un stage en boulangerie et en pâtisserie. C’est comme ça que j’ai trouvé ma voie. A la différence d’une formation en lycée pro, l’apprentissage permet de pratiquer au quotidien l’ensemble des tâches liées à un métier et d’acquérir les vrais gestes et pratiques professionnels. C’est vraiment un plus ! »

Léo

Léo

Bac pro Maintenance des véhicules automobiles

« L’apprentissage, c’était pour moi évident et la mécanique, je suis tombé dedans quand j’étais tout petit. Bien sûr, il faut être prêt à s’engager et à prendre des responsabilités mais c’est très gratifiant. J’ai commencé par un CAP. Ensuite, je veux passer un CQP et après, me spécialiser dans l’électronique qui est de plus en plus sophistiqué dans les voitures. J’aime me casser la tête pour résoudre une petite panne électronique. Pour moi, c’est presque un loisir ! J’ai vraiment de la chance dans mon parcours car mon patron me soutient depuis le début et m’a déjà proposé un CDI. »

Gaetan

Gaëtan

CAP Boulangerie

« L’école, c’était pas trop mon truc. J’ai fait mon stage de 3e en pâtisserie et j’ai adoré. Du coup, j’ai pris contact avec la Chambre des métiers et j’ai trouvé un patron. Passer du collège à l’apprentissage, cela fait beaucoup de changements. Il faut se lever tôt le matin et avoir envie d’apprendre un métier. Mais quand on est motivé, on apprend très vite. Et en plus on est payé et autonome, c’est un gros avantage. Après mon CAP j’ai l’intention de faire un BP pour pouvoir ensuite monter mon entreprise. »

Perrine

Perrine

CAP Fleuriste

« J’ai toujours été attirée par le métier de fleuriste mais comme j’étais bonne élève j’ai passé mon bac et opté pour un BTS Design graphique. Rapidement, je me suis rendue compte que ce n’était pas pour moi. J’ai alors cherché une autre voie et repensé à fleuriste. La Chambre des métiers m’a accompagnée dans cette démarche. J’ai pu faire un stage chez un fleuriste qui m’a confortée dans mon choix et permis du même coup de trouver un employeur ! Depuis, je m’épanouis chaque jour et j’ai plein de retours positifs de ma patronne. »

Martine Boissay

Enseignante en fleuristerie

« J’ai connu plein de jeunes qui étaient en échec au collège parce que le format scolaire ne leur convenait pas, et qui ont aujourd’hui repris confiance en eux parce qu’ils ont trouvé un métier où ils se sentent bien et valorisés. »

 

 

Cristal

BP Boucherie

« Je passe une semaine par mois à l’Ecole de la Boucherie à Paris et le reste du temps chez mon employeur. Je suis la seule fille de la classe. Dans l’établissement, on doit être 5 ou 6 filles pour environ 300 élèves. Il faut prouver que l’on travaille aussi bien qu’eux et faire sa place. Mais maintenant, je suis un peu la chouchoute. La boucherie est un domaine professionnel très recherché et tout le monde trouve rapidement du travail. Mon employeur est boucher à Rouen et éleveur à Yvetot, ce qui est un vrai plus car en élevant ses propres bêtes, on sait ce que l’on vend à nos clients, c’est une véritable fierté. »

Modifié le 16/02/2017