La nouvelle réserve naturelle régionale des pierriers de Normandie - La Région Normandie

La nouvelle réserve naturelle régionale des pierriers de Normandie

Le 05 Novembre 2019
Hier, la réserve naturelle régionale des pierriers de Normandie à Bagnoles de l'Orne Normandie a été inaugurée. Elle est la sixième réserve normande.
Réserve Naturelle Régionale (RNR) des Pierriers de Normandie - crédit : E.Biernacki - Région Normandie
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Protéger les pierriers normands 

La Réserve Naturelle Régionale (RNR) des Pierriers de Normandie a vocation à protéger les pierriers localisés dans le Parc naturel régional (PNR) Normandie-Maine, c’est-à-dire des milieux accueillant une flore et une faune remarquables et un patrimoine géologique d’intérêt national. Actuellement, la RNR comporte un seul pierrier, le site du Roc au Chien, propriété de la ville de Bagnoles-de-l’Orne Normandie.

L’ambition de la Région est d’agrandir la RNR dans les dix années qui viennent, afin de constituer un réseau de pierriers représentatif de leur diversité, de produire des études scientifiques sur ces milieux et de définir des actions pertinentes pour protéger ces milieux uniques en Normandie et assez rares en France.

Un patrimoine géologique d’exception

Cette sixième Réserve Naturelle Régionale de Normandie (et quatorzième Réserve de Normandie) reflète la diversité des patrimoines en Normandie car les pierriers ont à la fois :

  • une grande valeur géologique et paléoenvironnementale (formation de grès armoricain avec des traces fossiles)
  • une biodiversité originale (espèces en interaction avec ce milieu spécifique : mousses, lichens, araignées…)
  • un intérêt historique (héritage des périodes glaciaires du Quaternaire)
  • un intérêt paysager (paysages particuliers en Normandie : éboulis, pentes rocheuses).

Le classement du Roc au Chien, premier pierrier de la Réserve Naturelle, est symbolique car c’est un « monument naturel » en pleine ville, qui fait partie du paysage quotidien des Bagnolais(es) et en même temps, abrite des richesses naturelles reconnues dès le 19e siècle.